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Office
Artistique de la Région Aquitaine
33, rue du Temple
BP 163
33036 Bordeaux Cedex
Tél : 05 56 01 45 67 |
Accueil |
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[Oh les beaux jours]
auteur > Samuel Beckett compagnie > Les marches de l’été direction d’acteurs et scénographie > Jean-Luc Terrade distribution > Babeth Fouquet, Daniel Strugeon réalisation décor > Khang N’guyen lumières > Jean-Luc Terrade et Etienne Dousselin son > Benjamin Ducroq costumes > Fanny Mandonnet maquillages > Michèle Bernet
Dans la dynamique de sa très réussie création [La dernière bande] la saison dernière, Jean-Luc Terrade, fidèle à l'auteur irlandais, s'empare d'un texte essentiel de son œuvre avec pour ambition de faire oublier les fantômes d'une pièce marquée pour longtemps par l'interprétation magistrale de Madeleine Renaud. Il empruntera les chemins de la trahison pour mieux retrouver Samuel Beckett et servir un texte qui a tout d'une partition. Babeth Fouquet et Daniel Strugeon, complices au long cours du metteur en scène bordelais, se confronteront à ce mythe du théâtre contemporain. Encore une journée divine...
création > du 10 au 21 novembre 2009 à 20h00 > Glob Théâtre > Bordeaux (33)
— en Aquitaine — les 27, 28, 29 janvier 10 > Le Bouscat (33) — le 12 février 10 > Eysines (33) — le 18 février 10 > Pessac (33) — le 9 avril 10 > Excideuil (24) — hors Aquitaine — le 2 décembre 09 > Orléans (45) — le 4 février 10 > Tulle (19) — le 20 avril 10 > Saintes (17)
[autres coproducteurs] Compagnie Les marches de l’été, IDDAC - Institut Départemental de Développement Artistique et Culturel de la Gironde
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[Ma]
musique > Giacinto Scelsi compagnie > Éclats conception et mise en scène > Sophie Grelié chant > Muriel Ferraro présence > Sophie Grelié scénographie > Bruno Lahontâa costumes > Hervé Poeydomenge lumières > Eric Blosse lampes sonores > Bruno Capelle accompagnement graphique > Eric Chabrely collaboration artistique > Stéphane Guignard
Une femme fredonne, murmure au creux de l’oreille et sourit. Elle écoute son petit, lui chante la vie. Le grain de sa voix dit ses joies, ses peines, ses bonheurs et ses colères, ses silences et ses espoirs… ma, première syllabe prononcée, ma, comme maman, ma, prémisse du moi… Sophie Grelié explore l’enfance de la parole, la musique de la langue, le pré-langage du bébé. Du babillage à la parole, autour d’une hutte-cocon, divers objets sonores racontent la métamorphose et accompagnent les musiques de Giacinto Scelsi qui résonnent d’évidence. Ce spectacle invite les enfants à l’intérieur du son dans une énergie propre à eux.
création > le 12 novembre 2009 à 18h00, et représentations les 13 et 14 > Opéra national de Bordeaux > Bordeaux (33)
— en Aquitaine — les 19 et 20 novembre 09 > La Teste de Buch (33) — les 10 et 11 décembre 09 > Biarritz (64) — les 14 et 15 décembre 09 > Bergerac (24) — décembre 09 > Pessac (33) — les 7 et 8 avril 10 > Villenave d’Ornon (33) — les 26 et 27 mai 10 > Bordeaux (33) — hors Aquitaine — les 27 et 28 novembre 09 > Perpignan (66) — février 10 > Saint-Nazaire (44) — du 22 au 28 mars 10 > Reims (51) — du 20 au 25 avril 10 > Québec et Sherbrook
[autres coproducteurs] Compagnie Éclats, Opéra national de Bordeaux, IDDAC - Institut Départemental de Développement Artistique et Culturel de la Gironde, Biarritz culture, Pessac en Scènes, Méli’môme Reims - association Nova Villa
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[Eva Peron]
auteur > Copi compagnie > L’Aurore mise en scène > Frédéric Vern scénographie > Jean-Christophe Robert lumières > Pierre Martigne distribution > Martine Amanieu, Henri Bonnithon, François Dubois, Muriel Gaudin et Aurore Leriche
Trois compagnies girondines s’associent à la compagnie L’Aurore pour créer la première pièce ouvertement politique écrite par l’auteur argentin en 1970. La première réplique donne le ton : « Merde. Où est ma robe de Présidente ? ». Pendant que le Colonel Peron a la migraine, Eva Peron a un cancer et en souffre, pas en silence… Elle se meurt et il faut que tout le monde le sache. Jouer pour tromper la mort : l’acteur et son jeu sont ainsi au centre de la démarche artistique du metteur en scène Frédéric Vern qui nous promet une forme inattendue.
création > le 20 novembre 2009 à 20h30 > dans le cadre du festival Tandem > Cestas (33)
— en Aquitaine — le 6 février 10 > Casseuil (33) — du 10 au 13 février et du 17 au 20 février 10 > Bordeaux (33) — le 26 mars 10 > Libourne (33)
[autres coproducteurs] Compagnie l'Aurore associée à l'Âne Bleu, la Compagnie Apsaras - Théâtre et l'Art Hache Scène, IDDAC - Institut Départemental de Développement Artistique et Culturel de la Gironde
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[Chambres d’hôtels]
texte > Timothée de Fombelle compagnie > Paul les Oiseaux conception et chorégraphie > Valérie Rivière éclairage > Éric Blosse univers sonore > Guillaume Siron création costumes > by (PLO) musiques additionnelles et mobilier > en cours
Chambre 26 > interprète > Katia Noir voix off > Cécile de France
Chambre 360 > interprètes > Chloé Hernandez, Orin Camus voix off > en cours steady cam, régie vidéo > Grégory Martin
Parce que sa danse « travaille dans les mots », Valérie Rivière a sollicité Timothée de Fombelle pour explorer l’univers singulier des chambres d’hôtels. Trois chambres, trois histoires, constitueront ainsi la trame d’un parcours combinatoire entre polar romantique et road movie. Deux pièces seront créées cette saison : un solo qui nous mènera à Berlin, la nuit, [Chambre 26], et un duo, [Chambre 360], relié au monde par un fil. Le téléphone sonne et tout s’effondre. La violence succède à la passion. Scènes d’amour, ou de crime, c’est d’intime dont il s’agit, d’intime par les corps… Fin de l’exploration en septembre 2010 avec [Chambre 4] à Hanoï.
création Chambre 26 > les 26 et 27 novembre 2009 à 21h00 > Théâtre Paul Éluard, Scène conventionnée > Bezons (95)
création Chambre 360 > le 12 février 2010 à 20h30 > Carré des Jalles > Saint-Médard-en-Jalles (33)
— en Aquitaine — Chambre 26 : le 6 avril 10 > Artigues-près-Bordeaux (33)
[autres coproducteurs]
Chambre 26 : Théâtre Paul Eluard - Scène conventionnée de Bezons, IDDAC - Institut Départemental de Développement Artistique et Culturel de la Gironde, Opéra national de Bordeaux, Le Cuvier - CDC d’Aquitaine
Chambre 360 : Carré des Jalles, IDDAC - Institut Départemental de Développement Artistique et Culturel de la Gironde, Opéra national de Bordeaux, Centre Chorégraphique National de Nantes / Brumachon Lamarche
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[Sumbiosis]
compagnie > L’Adret chorégraphie > David Rodrigo scénographie > Gaël Bovio distribution > Guillaume Chevereau, Maelle Desclaux, Johanna Mandonnet et David Rodrigo lumière > Philippe Ferbourg musique > Jean-Jacques Schmidely
[Sumbiosis] vient du grec et signifie vivre ensemble. Les liens étroits que tissent deux organismes inspirent à David Rodrigo et Gaël Bovio une danse charnelle, lumineuse, où la relation instinctive se décline à travers de nombreux duos. La gestuelle, suivant le principe de l’onde, propage son énergie et unit les interprètes dans un mouvement partagé et relayé. Cet échange continuel, semblable à celui de la respiration, se nourrit d’une recherche de partage, d’interdépendance, d’équilibre, d’autorégulation, d’évolution, d’harmonie…
création > le 12 janvier 2010 à 20h30 > Le Cuvier - CDC d’Aquitaine > Artigues-près-Bordeaux(33)
— en Aquitaine — le 22 janvier 10 > Arcachon (33) — le 23 janvier 10 > Biarritz (64)
[autres coproducteurs] Le Cuvier - CDC d’Aquitaine, Malandain Ballet Biarritz - Centre Chorégraphique national d’Aquitaine en Pyrénées Atlantiques
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[La géographie du danger]
auteur > d’après l’œuvre d’Hamid Skif compagnie > Hors Série direction artistique, chorégraphie, mise en scène > Hamid Ben Mahi assistant à la mise en scène > Hassan Razak interprète > Hamid Ben Mahi environnement sonore > Benjamin Jaussaud scénographie > Camille Duchemin création lumière > Antoine Auger
Le court roman d'Hamid Skif est un cri poussé par celui qui se retrouve seul dans l'enfermement d'un pays autre que celui de sa naissance. Adapter ce texte à la scène pour un danseur, c'est mettre en jeu le corps, la souffrance de celui qui a froid, qui a faim, qui attend, qui espère. En choisissant ce texte brûlant comme argument de sa nouvelle création, Hamid Ben Mahi poursuit son travail revendicatif, mêlant les mots à la danse pour dénoncer avec force.
création > le 22 janvier 2010 à 20h30 > Centre Chorégraphique National de La Rochelle - Poitou-Charentes, Kader Attou - Cie Accrorap > La Rochelle (17)
— en Aquitaine — du 16 au 27 mars 10 > Bordeaux (33) — hors Aquitaine — le 6 février 10 > Tremblay-en-France (93) — le 13 mars 10 > Carros (06) — les 30 et 31 mars 10 > Lille (59) — le 2 avril 10 > Pas-de-Calais (62) — du 7 au 18 avril 10 > Saint-Denis (93) — le 20 avril 10 > Rouen (76) — les 27 et 28 avril 10 > Mulhouse (68) — les 4 et 5 mai 10 > Bourg-en-Bresse (01)
[autres coproducteurs] Centre Chorégraphique national de La Rochelle - Poitou-Charentes, Kader Attou - Compagnie Accrorap, TnBA - Théâtre national de Bordeaux en Aquitaine, Théâtre Louis Aragon - Scène conventionnée pour la danse à Tremblay-en-France
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[High Dolls]
auteur > création collective compagnie > Opéra Pagaï batteuse, marionnettiste > Sophie Cathelot compositeur, musicien, marionnettiste > Benoît Chesnel régisseur son, vidéo > Michaël Dieu régisseur lumières, régisseur général > Raphaël Droin régisseur création lumières > Lionel Ienco auteur, guitariste et marionnettiste > Sébastien Genebes costumière > Muriel Lievin comédien, manipulateur et cadreur vidéo > Philippe Ruffini
Il s'agira d'un vrai-faux concert de rock interprété par les mythiques High Dolls tout droit sortis de l'imagination débordante du non moins célèbre collectif Opéra Pagaï. On y bougera pour de vrai, on y chantera pour de vrai, mais les héros seront des marionnettes de 1m20 manipulées « discrètement » à vue. Puck, Jupy et Mister Jack proposeront une musique à leur image (énergique, revendicative et fouillée) nourrie de multiples influences (Mano Negra, Noir Désir, Led Zeppelin, Placebo, Asian Dub...). Peut-on admirer un groupe qui n'existe pas ? Personne n'est dupe, mais...
création > les 26 et 27 janvier 2010 à 20h30 > Scène Nationale Bayonne - Sud-Aquitain > Bayonne (64)
— en Aquitaine — le 5 février 10 > Canéjan (33) — les 9 et 10 février 10 > Saint-Médard-en-Jalles (33) — les 12 et 13 février 10 > Saint-André-de-Cubzac (33) — le 16 février 10 > La Teste de Buch (33) — le 10 mars 10 > Libourne (33) — le 13 mars 10 > Bègles (33) — le 15 avril 10 > Boulazac (24) — les 23 et 24 avril 10 > Terrasson (24) — hors Aquitaine — du 16 au 18 (ou 19) mars 10 > Angoulême (16)
[autres coproducteurs] Opéra Pagaï, Pôle Culturel Intercommunal CDA Pau Pyrénées, Le Foin - Scènes d’Arts Publics - Terrasson, Sivom Artzamendi - Louhossoa, Scène nationale Bayonne - Sud-Aquitain, Collectif Créa’Fonds
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[Jardin sauvage]
compagnie > Ouïe/Dire création et interprétation > Jean-Léon Pallandre, Marc Pichelin
[Jardin sauvage] est la découverte d’un paysage sonore ouvert et riche dont les musiciens sont les jardiniers. Les enfants, installés de part et d’autre des allées du jardin, baignent dans l’espace du son qui évoque les voix, les paysages, les animaux, les végétaux… On ne raconte pas, on joue un monde sonore imaginaire, coloré, étonnant, empreint de mille références et de mille évocations poétiques liées à l’univers du jardinage. Musiciens et phonographistes, les artistes jouent avec le son, en direct et au présent, sculptant pour l’auditeur une expérience d’écoute immédiate et originale, un paysage sonore nouveau, improbable et pourtant évident… Un peu comme serait un rêve… D’une étrange familiarité…
création > les 26 et 27 janvier 2010 à 20h45 > Centre culturel > Bergerac (24)
[autres coproducteurs] Agence culturelle départementale Dordogne-Périgord
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[Flûte !!!]
compagnie > Dromosphère textes, mise en scène et jeu > Gianni-Grégory Fornet, Nicolas Richard avec la participation de > Julien Beaudiment lumières > Maryse Gautier scénographie et régie > Bénédicte Jolys son > Nicolas Barillot et Loïc Lachaize vidéo > Lény bernay
La nouvelle création de la compagnie Dromosphère vise l’écriture à quatre mains d’une pièce aux accents grand guignol ayant pour thème le sordide. Le choix de ce thème s’est imposé à la lecture de « Sordidissimes » dans lesquels l’auteur Pascal Quignard a su mettre des mots sur un caractère poétique et puissant que l’univers théâtral de Gianni-Grégory Fornet tentait d’approcher sans toutefois le nommer. [Flûte !!!] est une pièce dans laquelle on peut voir deux hommes passer l’éponge, porter des corbeilles et se bander les yeux. On peut y entendre parler de chiens, de TATA, d’une faune familiale et d’un appartement décrépi comme étant le cœur du mystère. C’est un passage du malodorant au sacré pour exorciser l’endroit le plus doux… où tout a commencé, où tout a été laissé en plan.
création > du 10 au 19 mars 2010 de 19h00 à 21h00 (entrée toutes les heures) > Galerie Cortex Athlético > Bordeaux (33)
[autres coproducteurs] Compagnie Dromosphère, Carré des Jalles, IDDAC - Institut Départemental de Développement Artistique et Culturel de la Gironde, Compagnie Lumière d’Août
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[Laissez-moi] et [Besame mucho]
compagnie > Le Manège en chantier chorégraphie et interprétation > Monique Brana scénographie, vidéo, lumières et son > Yvan Labasse collaboration technique et régie > Alexis Coudin
Inspirés respectivement de textes de Marie Sellier et Nathalie Novi pour [Besame Mucho] et Marcelle Sauvageot pour [Laissez-moi], les deux soli créés, chorégraphiés et interprétés par Monique Brana offrent un double regard sur la femme : l’un est un hommage sensible à la mère, l’autre est l’exploration de l’intimité blessée d’une femme quittée. Du regard émerveillé d’un enfant à l’aveu spontané d’une souffrance, la chorégraphe écrit deux pièces distinctes qui gagneront à être vues par les mêmes publics.
création > [Besame mucho] le 9 mars 2010 à 20h30 et le 10 mars 2010 à 15h00 [Laissez-moi] le 11 mars 2010 à 20h30 > Centre Simone Signoret > Canéjan (33)
— en Aquitaine — les 14 et 15 avril 10 > Artigues-près-Bordeaux (33)
[autres coproducteurs] Compagnie Le manège en chantier, Centre Simone Signoret de Canéjan, IDDAC - Institut Départemental de Développement Artistique et Culturel de la Gironde
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[Visage retrouvé]
auteur > d’après Wajdi Mouawad compagnie > La Nuit Venue mise en scène > Gilles Lefeuvre distribution > en cours
Pour son quatorzième anniversaire, Wahab a reçu la clef de la porte d’entrée de l’appartement familial. À l’intérieur, il n’y reconnaît plus sa mère, affublée d’une longue perruque blonde, elle d’ordinaire si brune… Cinq ans plus tard, la sonnerie du téléphone retentit en pleine nuit : « Allo, Wahab, viens vite ! ». Sur le chemin qui le conduit à l’hôpital, l’adolescent, devenu étudiant aux Beaux-Arts, reconstruit le puzzle de sa vie. Ce récit, qui prend la forme fiévreuse du rêve ou du cauchemar, est le seul roman écrit par Wajdi Mouawad. Il a contribué à son adaptation théâtrale pour favoriser le dessein de Gilles Lefeuvre qui ambitionne d’en restituer toute la dimension onirique en distribuant des comédiens, des danseurs hip-hop et un grapheur.
création > le 12 mars 2010 à 20h45 > Le Liburnia > Libourne (33)
— en Aquitaine — le 16 mars 10 > Nérac (47) — du 25 au 27 mars 10 et du 30 mars au 3 avril 10 > Bordeaux (33)
[autres coproducteurs] IDDAC - Institut Départemental de Développement Artistique et Culturel de la Gironde, Arcachon Culture, Le Liburnia, Le Carré - Scène nationale - Château-Gontier
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[Conaud Frères]
auteur > Jean-Philippe Ibos compagnie > Atelier de Mécanique Générale Contemporaine dramaturgie et mise en jeu > Jean-Philippe Ibos propositions scénographiques, affiche > Michel Herreria lumières, constructions > Cédric Queau costumes > Isabelle Gruand distribution > Hubert Chaperon et Cyril Graux
La fabrique de l’Atelier de Mécanique Générale Contemporaine poursuit son exploration du monde contemporain. Après nous avoir confrontés la saison dernière au chaos affectif de Manuéline et aux dérives de la rhétorique bancaire, Jean-Philippe Ibos nous invite à la table des frères Conaud qui, comme leur nom l’indique, assènent axiomes, prophéties et autres vérités avec une troublante sincérité teintée de bon sens. Ils en ont des choses à dire et à commenter. Rien ne les arrête, ils sont indestructibles. Et c’est parce qu’ils sont drôles qu’ils en deviennent rigoureusement effrayants ! La bêtise n’est jamais à court d’arguments.
création > du 17 au 23 mars 2010 à 20h30 > salle du Royal > Pessac (33)
— en Aquitaine — le 6 avril 10 > Orthez (64) — le 9 avril 10 > Beauregard (24) — hors Aquitaine — août 10 > Vaour (81)
[autres coproducteurs] Atelier de Mécanique Générale Contemporaine, IDDAC - Institut Départemental de Développement Artistique et Culturel de la Gironde, Pessac en Scènes, Centre culturel de Terrasson
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[Des airs & des accords]
compagnie > Association Léna d’Azy mise en scène > Cécile Léna réalisation de la bande sonore > Xavier Jolly conception et régie lumière > José Victorien dit Richard voix d’homme > Thibault de Montalembert équipe de création > en cours de constitution
Scénographe et créatrice de costumes, diplômée de l’École Supérieure d’Art Dramatique du Théâtre National de Strasbourg - TNS, Cécile Léna conjugue son métier à des activités de plasticienne, de dessinatrice et de graphiste. Si traditionnellement les maquettes servent à préfigurer le décor, Cécile Léna a pris la bonne habitude d’en fabriquer sans ambition d’habiller une quelconque scène. Après la très réussie exposition [L’Espace s’Efface] qui nous invitait à partager l’atmosphère d’intérieurs asiatiques, elle s’inspirera de ses déambulations secrètes dans l’envers du décor du magnifique Grand Théâtre de Bordeaux pour réaliser deux nouvelles maquettes qui nous raconteront des histoires de corps qui s’échauffent, d’instruments qui s’accordent, de mélodies suspendues, de tulles froissés, d’entractes à dorures...
création > le 9 mai 2010 (à voir jusqu’à fin juin - entrée libre) > Opéra national de Bordeaux dans le cadre de la journée « Tous à l’Opéra » > Bordeaux (33)
[autres coproducteurs] Opéra national de Bordeaux
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[La mémoire du Bois]
auteurs > Bernard Manciet et Isabelle Loubère compagnie > Parler Noir direction artistique et mise en scène > Isabelle Loubère direction musicale et composition > François Corneloup illustration visuelle > Odile Go illustration plastique > Pascal Daudon photographe > Nathalie de Calbiac distribution > Isabelle Loubère, François Corneloup, Fabrice Vieira, Christiane Bopp, Eric Groleau, Thierry Balasse
Issue d'une famille de résiniers qui parlait patois, Isabelle Loubère a appris cette langue pour comprendre leur vie de labeur et de sueur en s'enrichissant de la lecture de l'œuvre de Félix Arnaudin et Bernard Manciet. En septembre 2008, elle a mis en scène et en image cette « mémoire du bois » dans le cadre d'une résidence de recherche au Molière-Scène d'Aquitaine. Le projet s'appelait [Scieries]. Il deviendra [La mémoire du Bois] en 2010, nourri par de nombreux collectages, et prendra deux formes spectaculaires : l'une, plus intime, permettra d'aller au plus près de celles et ceux qui ont vécu la forêt, l'autre, plus lourde, investira les théâtres.
création > juin 2010 > Ecomusée de Marquèze > Sabres (40)
[autres coproducteurs] IDDAC, Carré des Jalles, Parc naturel régional des Landes de Gascogne, Parc naturel régional du Périgord Limousin
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Aides à la reprise
[Faites demi-tour dès que possible]
compagnie > Androphyne chorégraphe > Pierre-Johann Suc chorégraphe assistante > Magali Pobel interprètes > Pierre-Johann Suc, Daniel Suc, Aurel Suc, Romane Suc création lumière > Harrys Picot création musicale > Eddy Crampes
Projet de création inspiré du premier solo de Pierre-Johann Suc « quelques gouttes de pluie bavardent en riant avant de sauter dans le vide » (1998), [Faites demi-tour dès que possible] est un spectacle qui s’empare d’un questionnement autour de la mémoire, en malaxant une histoire de famille. Dans cette re-création, les questions se précisent, se dilatent, se décentrent, se fondent ou se percutent. Se conçoit alors une forme hybride, structurée en trois parties : le solo d’origine, un road-movie décalé, jouant des codes du reportage ou du carnet de voyage (la parole de René, le « témoin », se faisant une place au sein d’un collage audiovisuel, où tout est déconstruit), et une performance dansée où le solo change de statut. Car le chorégraphe met sur scène trois générations de sa propre famille, sur le mode de la transmission. Ces danseurs amateurs, qui étaient tout au plus concernés par la question identitaire, se prennent à réinventer la pièce.
[saison 09>10] — en Aquitaine — le 16 septembre 09 > Biarritz (64) — le 17 février 10 > Pau (64) — hors Aquitaine — le 17 novembre 09 > Toulouse (31)
[autres coproducteurs] Compagnie Androphyne, Le Parnasse - Théâtre municipal de Mimizan
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Aides à la reprise
[Délit de fuite]
compagnie > Faizal Zeghoudi chorégraphe > Faizal Zeghoudi interprètes > Santiago Congoté et Faizal Zeghoudi création lumière > Gilles Govaerts musique > Chemirani, Angélique Ionnatos, Ouria Aichi, Sarnir Tahar conception sonore > Ruelgo création costumes > Lucette Viton
Duo de l’intime conçu sans artifice sur le seul matériau du corps et la mise en lumière de ses langages, [Délit de fuite] pourrait se décliner en une question : comment trouver son unité au croisement de deux identités ? Comment les faire cohabiter, co-exister, pour éviter de se fuir et se perdre ?
Créée en 2003 pour achever un triptyque consacré à la culture moyen- orientale ouvert en 1998 avec [Les Épousées] et poursuivi en 2001 avec [Hammam], cette pièce épurée permit à Faizal Zeghoudi de dépouiller son jeu pour retrouver le corps magnifié. Une reprise salutaire…
[saison 09>10] — en Aquitaine — les 15 et 16 janvier 10 et du 19 au 22 janvier 10 > Bordeaux (33)
[autres coproducteurs] Association Technichore et le Monde du Zèbre
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Aides à la reprise
[Nunzio]
auteur > Spiro Scimone compagnie > Tam Tam Théâtre mise en scène > Thierry Lutz distribution > Christian Lucas, Christian Abart scénographie > Blandine Vieillot création lumière > Hervé Bontemps création son > Jean-Michel Noël création costumes > Agnès Noden création vidéo > Bernard Sanderre régie et plateau > Jean-Pierre Legout
Écrite en 1993, la première pièce de Spiro Scimone est une partition pour deux caractères en un seul acte. Nunzio, employé dans une usine chimique, et Pino, son ami tueur à gages, ont migré du sud de l’Italie vers une petite ville du nord. Ils partagent un modeste logement et veillent l’un sur l’autre. Entre deux contrats, entre deux avions, Pino rentre à la maison où Nunzio traîne en pyjama, sérieusement malade. Avec peu de moyens mais un incontestable talent, le Tam Tam Théâtre a su recréer l’intensité de ce drame social. Tout est signifiant dans la proposition de Thierry Lutz servie par l’excellente interprétation des deux comédiens qui alternent cruauté et candeur dans un théâtre de petits riens mais de grande humanité.
[saison 09>10] — en Aquitaine — le 23 janvier 10 > Serres-Castet (64) — le 10 avril 10 > Monein (64) — du 13 au 16 avril 10 > Bayonne (64)
[autres coproducteurs] Tam Tam Théâtre
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Bourses à l’écriture dramatique
[Casteljaloux]
auteur > Laurent Laffargue compagnie > Le Soleil Bleu mise en scène > Laurent Laffargue assisté de > Sonia Millot
Depuis 20 ans, Laurent Laffargue est au service des auteurs classiques et contemporains. Et si la mise en scène est une forme d’écriture, il éprouve aujourd’hui la nécessité de revenir à la source, de ne plus passer par un filtre autre que le sien, autrement dit, d’écrire. Il engage ainsi un travail autour de la mémoire et de l’identité qu’il partagera avec ses acteurs. Il ne s’agit pas d’une autobiographie. Tout partira de l’enfance et de Casteljaloux, « coquet chef lieu de canton du Lot-et-Garonne » où Laurent Laffargue a grandi. Le cadre est idyllique, mais…
Prévue dans sa grande forme pour dix comédiens, deux musiciens et un chien pendant la saison 2010>2011, la création existera au printemps 2010 dans une version pour un comédien, en l’occurrence Laurent Laffargue. Pour le moment, il écrit.
création > version solo interprétée par Laurent Laffargue > du 31 mars 2010 au 17 avril 2010 (les 31 mars, 1er, 7, 8, 14 et 15 avril à 20h00, les 2, 3, 6, 9, 10, 13, 16 et 17 avril à 21h00 et le 11 avril à 16h30) > Théâtre de la Commune - CDN d'Aubervilliers > Aubervilliers (93)
création > spectacle > automne 2010 > La Coursive - Scène nationale > La Rochelle (17)
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Bourses à l’écriture dramatique
[Demain si tout va bien]
auteurs > Stéphane Jaubertie et Joël Jouanneau compagnie > Le Réfectoire mise en scène > Patrick Ellouz
Poursuivant sa recherche pour un théâtre musical jeune public engagé dans la rencontre avec les auteurs jeunesse, la compagnie du Réfectoire souhaite aujourd’hui confier l’écriture de son prochain spectacle à deux auteurs dramatiques jeunesse dont elle aime les univers singuliers : Joël Jouanneau et Stéphane Jaubertie. Ils écriront chacun un texte pour un acteur, une actrice et deux musiciens à partir du thème « Grandir… Et demain ? » à partir desquels Patrick Ellouz pensera sa création qui s’inscrit dans un travail continu sur la jeunesse.
création > février 2011
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Bourses à l’écriture dramatique
[T.I.N.A.]
auteurs > Emmanuel Adely et Christian Rousseau compagnie > Les enfants du paradis
[T.I.N.A.] est le texte issu d’ateliers d’écriture en milieu carcéral, théâtral et associatif lors de la résidence d’auteur d’Emmanuel Adely en 2006. Il parle de notre société, de la précarité instaurée par un système économique dans lequel ne gagnent que celles et ceux qui connaissent les règles du jeu. Fidèle à son projet artistique délibérément ouvert à une parole politique, Christian Rousseau souhaite s’emparer de ce texte, le retravailler avec l’auteur et l’adapter à la scène.
création > saison 2010>2011
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Bourses à l’écriture dramatique
[Où esse qu’on peut baiser ce soir ? J’ai répondu au bois] Titre provisoire
auteur > Éric Da Silva compagnie > Melkior Théâtre mise en scène > Henri Devier
Le Melkior Théâtre poursuit son compagnonnage avec Éric Da Silva. Après [Pour en finir avec le jugement de Dieu], [Mike de New York] et [L’anniversaire], Henri Devier lui commande un nouveau texte, le onzième d’un cycle regroupé sous le titre générique [Je ne pourrais pas vivre si je croyais que je faisais du mal].
« Donc si je te résume, tout se passe dans le bois de Boulogne qui est un grand bois sur les vestiges de la forêt de Rouvray, forêt de la rive gauche de la Seine qui est à Paris, comme un passage, une profondeur, un promontoire, comme une île. Mais tu ne m’as rien dit encore du titre. Quel est le titre. Ah ! Le titre. Oui le titre. J’y viens. Viens-y. Le titre est… »
création > mars 2011
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